Nouvel organigramme du personnel de la FNQ

Nouvel organigramme du personnel de la FNQ

Tel qu’annoncé au congrès, voici en détail l’organisation des postes et de la structure du personnel de la FNQ.

La fédération est maintenant organisée par département.

D’abord, il y a le département technique, avec Nicolas Zazzeri comme directeur technique et haute performance. Marie-Christine Potvin se joint à ce département, comme conseillère aux programmes et aux compétitions. C’est elle qui veillera au réseau de compétitions et qui travaillera avec les coordonnatrices et les coordonnateurs au développement des différentes disciplines. Joy Fanara conserve son poste de coordonnatrice de la paranatation, de l’initiation et du PNCE, et fait maintenant équipe avec Laura Planque, qui a tout juste commencé comme agente au PNCE à temps partiel, pour soutenir Joy dans la programmation et la logistique des formations PNCE. De plus, nous ouvrirons deux postes de coordination, soit aux maitres et aux activités estivales ainsi que pour la natation en eau libre.

De son côté, Véronique Mc Crae est coordonnatrice aux programmes de performance, responsable des équipes du Québec et des services aux athlètes identifiés (espoir, élite, relève et excellence). Tristan Labarre l’appuie comme agent aux programmes de performance à temps partiel.

Enfin, Yannick Desjardins est le conseiller au développement des entraineur(e)s. Il a commencé en janvier dernier. Les programmes de mentorat dont vous avez eu connaissance dans les dernières semaines et le programme du Forum aquatique à Dallas, sont les premières initiatives et plusieurs autres sont à venir. Cela vaut la peine de souligner que la FNQ est la première fédération québécoise avec un conseiller au développement des entraineur(e)s à temps plein. On fait des jaloux ! Pour la fédération, il est essentiel d’investir dans nos entraineur(e)s si on veut atteindre nos objectifs.

Ensuite, il y a le département des services aux membres. Nous n’avions pas ce concept de service aux membres auparavant dans l’organisation du travail à la fédération. Stéfanie Gagné est la coordonnatrice séniore de ce département, qui inclut le soutien aux clubs, aux régions et aux officiel(le)s. Un poste de coordination est actuellement ouvert pour venir travailler avec Stéfanie à l’amélioration de nos services. Il est possible aussi dans l’année que nous ouvrions un poste de registraire provincial pour vous soutenir dans ce travail.

Autre département, les communications. Nous ouvrirons rapidement un poste de conseiller(ère) aux communications. L’objectif sera de mettre en œuvre tout le plan de communication qui est en développement, mieux mettre en valeur nos membres et valoriser leurs réalisations.

Enfin, le département d’administration. Nathalie Larose, adjointe à la direction générale, veille au bon fonctionnement du bureau, à l’harmonie dans les ressources humaines et à la comptabilité. Tanya Schwarz, au soutien administratif, nous quitte cette semaine, mais nous avons bon espoir de la remplacer rapidement. Le dernier, et non le moindre, Jean-François Péloquin, comme coordonnateur aux événements. Il voit au bon déroulement du congrès, à la livraison du matériel lors des compétitions, à la gestion de l’inventaire et à quelques initiatives comme de nouveaux vêtements originaux, des bières à notre effigie et plus encore!

Ces changements et ces ajouts à l’équipe se font afin d’améliorer la qualité de nos services et les optimiser. Sans oublier la réalisation des nombreuses recommandations de la tournée des régions, du rapport de Très Bon Point et de notre nouveau positionnement des communications.

Une cuvée 2023 à saveur paralympique

Une cuvée 2023 à saveur paralympique

Le Temple de la renommée de la Fédération de natation du Québec a intronisé la fin de semaine dernière trois personnes qui ont laissé leur marque dans l’histoire de leur sport : les anciens paranageurs Benoit Huot et Philippe Gagnon, ainsi que l’officielle et formatrice Jocelyne Mc Lean.

Figure bien connue au-delà des cercles aquatiques, Benoit Huot a été vingt fois médaillé en cinq participations aux Jeux paralympiques. Il était particulièrement touché de voir le lien qui l’unit avec les deux autres personnes qui accèdent au Temple de la renommée en sa compagnie.

« Ce que j’aime de cette cohorte de 2023, c’est que l’on souligne des intervenant(e)s ou des athlètes qui viennent du milieu paralympique, alors je leur dis bravo ! Ça me rend extrêmement heureux et je ne pense pas qu’on aurait eu une soirée comme ça il y a 10 ou 15 ans. Jocelyne était là du début à la fin de ma carrière. Et quand j’ai su que Philippe était l’autre athlète intronisé, ça m’a fait chaud au cœur, car c’est grâce à lui que je suis devenu un athlète paralympique. Il a été un mentor, un grand frère et une inspiration pour moi. De partager ce moment-là en même temps que lui, ça rend le gala encore plus formidable. »

À son palmarès sportif, Benoit Huot compte aussi 31 médailles en six participations aux Championnats du monde, sans parler des médailles remportées aux Jeux du Commonwealth et aux Jeux parapanaméricains, en plus du titre de Personnalité sportive masculine de la décennie au Gala SPORTSQUÉBEC.

Benoit Huot est certes fier de ses accomplissements sportifs, mais ce qui est le plus cher à ses yeux, c’est de voir où est rendu le mouvement paralympique et l’impact que le parasport a auprès d’un grand nombre de personnes.

Tendre le flambeau bien haut

Philippe Gagnon est monté quatre fois sur le podium aux Jeux paralympiques de Sydney, récoltant trois médailles d’or et une d’argent, en plus de réaliser deux records du monde et un record paralympique. C’est à ces mêmes Jeux qu’il a pris sous son aile une recrue de 16 ans qui allait ensuite reprendre le flambeau pour le tenir bien haut, soit Benoit Huot, avec qui il a été médaillé d’or au 4 x 100 mètres quatre nages.

C’est avec humilité que Gagnon se joint à la famille des immortels de la natation québécoise.

« (Quand j’ai appris la nouvelle), j’étais vraiment ému et sans mot. Je ne m’attendais pas à ça. […] Quand tu fais de la compétition, tu en retires beaucoup et après, tu utilises ces leçons-là pour les appliquer dans la vie de tous les jours. Mais là, c’est comme si on prenait un pas de recul et que ça devenait un exploit qui est apprécié par tes pairs et non plus juste par soi-même. C’est émouvant et j’en suis très fier ! »

Toujours actif, Gagnon continue de nager au moins une fois par semaine au centre sportif de l’UQTR où il travaille à titre de coordonnateur des Patriotes.

Pour le plaisir d’apprendre et d’aider

Jocelyne Mc Lean a fait ses débuts comme officielle bénévole il y a un peu plus de 30 ans au club de Gatineau où son fils nageait. Elle est entrée dans le monde de la paranatation afin d’aider une jeune athlète qui venait de se joindre à son club et qui se rendra plus tard, elle aussi, sur la scène internationale : la Paralympienne Camille Bérubé.

« C’est grâce à elle que je me suis impliquée en paranatation. […] C’est comme mon social en même temps. Il y en a qui vont jouer au golf, au tennis ou au bingo, moi, j’ai décidé de continuer parce que je m’entends bien avec le groupe. C’était un désir d’apprendre et d’aider. Au début, je ne visais pas le niveau international, mais c’est venu au fur des formations que je suivais », explique-t-elle.

Devenue formatrice nationale et internationale, elle était sur le bord de la piscine aux récents Championnats du monde de Manchester. Elle sera aussi des prochains Jeux parapanaméricains de Santiago et des Jeux paralympiques de Paris qui seront ses deuxièmes Jeux paralympiques après ceux de Pékin, en 2008.

« J’aime aider ces nageurs-là et être là pour eux. Les officiels, nous ne sommes pas là pour les disqualifier, mais bien pour que tout soit juste et équitable pour tous les nageurs », a conclu celle qui veut continuer à jouer ce rôle le plus longtemps possible.

Rédaction : Sportcom pour la Fédération de natation du Québec

Personnalité inspirante All Tides du mois de septembre 2023

Marc-André Pelletier et les recettes gagnantes au sprint

Au Canada comme au Royaume-Uni, les athlètes du Québec ont connu du succès au cours des dernières semaines, particulièrement sur les courtes distances. C’est justement une des spécialités de Marc-André Pelletier, entraineur du Club de natation de la région de Québec (CNQ).

Les récentes performances de ses protégé(e)s démontrent que sa méthodologie fonctionne, ce qui lui vaut le titre de personnalité inspirante All Tides du mois de septembre !

En une seule journée, ils ont été trois à monter sur un podium à une épreuve de 50 m libre. Nicolas-Guy Turbide a décroché le bronze aux Championnats du monde de paranatation, alors que Sarah Fournier et Mathieu Ouellet ont tous les deux raflé l’or aux Championnats canadiens de natation.

Qui plus est, Aurélie Rivard avait défendu son titre de championne du monde quelques jours plus tôt à Manchester.

« On le voyait bien à l’entrainement que c’était vite ! Nicolas-Guy a fait une belle progression, Aurélie est passée près de son record du monde, puis Sarah et Mathieu ont tous les deux signé des records personnels », raconte fièrement Marc-André Pelletier.

Mais qu’est-ce que ça prend pour devenir un bon sprinteur ? Souci du détail et rigueur sont les mots à retenir selon le coach.

Cela dit, la progression ne se fait pas du jour au lendemain.

« Il faut un programme bien adapté, un bon dosage d’intensité, sans compromis sur la technique. Il faut se rapprocher des performances des compétitions et connaître sa course comme si c’était une chorégraphie », souligne l’entraineur.

Il est d’ailleurs très rare de voir un pur sprinteur miser seulement sur les courtes distances. La plupart des médaillés se démarquent à plusieurs épreuves et il n’existe pas un seul modèle gagnant. Chacun doit trouver un équilibre et optimiser ses forces, tout en travaillant ses faiblesses. C’est ici que le travail des entraineurs fait toute la différence.

Adaptation et motivation

Les quatre médaillé(e)s au 50 m libre des dernières semaines nagent cette même longueur différemment, explique Marc-André Pelletier. Des ajustements personnalisés sont ainsi apportés.

« Mathieu a un excellent 15 mètres sous l’eau. Sa course, c’est de prendre les devants et les garder. Sarah est plus orientée sur le 100 m. Elle ne sera pas nécessairement première au début, mais elle va finir par remonter. »

« Aurélie a le record du monde, mais en même temps, si elle veut aller trop vite au début, elle peut compromettre la fin de sa course. Nicolas-Guy, c’est un gars de fréquence avec une grosse vélocité dans le haut du corps. Il faut profiter des forces de tou(te)s et adapter l’entrainement et la stratégie en conséquence. »

Quand on constate en compétition que le travail a porté fruit et que la stratégie était la bonne, la motivation augmente pour les futurs événements, chez l’athlète, les compatriotes et tout le personnel.

Ayant tou(te)s des parcours différents, les nageur(euse)s peuvent s’inspirer de leurs comparses pour progresser à leur tour.

« C’est motivant de voir que ça fonctionne ! C’est encourageant pour les plus jeunes de voir qu’il y a toujours place à amélioration, mais aussi pour les plus vieux et vieilles, comme quoi le meilleur reste à venir. »

Marc-André Pelletier parle de ses athlètes avec fierté. Si son travail implique des essais et des erreurs, des hauts et des bas, il souhaitera toujours être présent et les aider à trouver le bon chemin.

Rédaction : Sportcom pour la Fédération de natation du Québec

Athlète inspirant All Tides du mois de septembre 2023

Philippe Lacasse, membre du club sélect des finisseurs et finisseuses de la Traversée internationale du Lac Saint-Jean

C’est un travail et un entrainement de longue haleine qui a permis à Philippe Lacasse de terminer la prestigieuse épreuve du 32 kilomètres de la Traversée internationale du Lac Saint-Jean, cet été. Le nageur en eau libre originaire de la Beauce a d’ailleurs été le seul Canadien à finir l’épreuve et c’est pour cette raison qu’il est notre athlète inspirant All Tides du mois de septembre.

Le nageur a pris le huitième rang après un effort de 8 heures, 23 minutes et 10 secondes lors de cette compétition où la moitié des 20 participant(e)s a été contrainte à l’abandon avant de toucher la plaque d’arrivée.

Le plaisir des longues distances

Lacasse a toujours aimé les épreuves de distance en piscine. Lorsqu’il s’est joint au club CNQ à Québec, les spécialistes de la distance participaient également à des épreuves en eau libre une fois l’été venu. Le jeune homme a suivi ses coéquipier(ière)s et il a vécu sa première expérience au Marathon de la relève en 2021, une épreuve présentée lors de la Traversée internationale du Lac Saint-Jean.

« C’était une course de 10 kilomètres et j’ai vraiment aimé ça. J’avais pu voir à quoi ressemblait la course de 32 kilomètres, son ambiance et ses coureurs. J’avais un ami qui faisait cette course et ça m’a vraiment donné le goût de le faire », se souvient-il à propos de la course où il s’est classé deuxième.

L’année suivante, il est revenu au départ du 10 kilomètres et s’est classé troisième. Pour 2023, il voulait passer à un niveau supérieur et s’attaquer au mythique parcours de 32 kilomètres. Afin d’arriver prêt, il a mis les bouchées doubles à l’entrainement, tout en poursuivant ses études collégiales.

« Je faisais deux entrainements tous les jours de la semaine, sauf un entrainement le samedi et du repos le dimanche. À la fin, c’était courant que je nage des 11 ou 11,5 kilomètres par séance. Ça m’a permis de développer une endurance. »

L’autre facette dont il devait tenir compte dans sa préparation, c’était sa résistance au froid. Avant de préparer cet aspect, il s’est astreint à un exercice plutôt particulier.

« Plusieurs personnes m’avaient dit que pour la distance, tu pouvais la faire si tu étais entrainé, mais que de résister à l’eau froide pendant toute l’épreuve, c’était surtout ça qui était dur. Et effectivement, je pense que c’est ce qui a été la chose la plus dure de la Traversée. […] Un mois avant la course, je prenais des douches froides afin de m’acclimater un peu au froid. »

Le jour de la course, la température de l’eau était tout juste au-dessus de la limite pour permettre le port d’une combinaison isothermique. Cela n’a toutefois pas diminué son envie de s’élancer avec les autres compétiteur(trice)s.

« J’avais hâte que tout le temps de préparation paye enfin pour que je teste ce que j’avais fait à l’entrainement. »

Philippe Lacasse avait visiblement bien fait ses devoirs avec notamment un entrainement de 16 kilomètres où il faisait plusieurs tours d’un lac, en plus de quelques sorties de 10 kilomètres. Et c’était sans compter ses trois participations aux stages en eau libre de la FNQ dans la dernière année qui ont eu lieu à Magog et à Miami.

« Ça m’a vraiment permis d’améliorer ma technique dans les vagues. […] Il y a aussi Xavier Desharnais, un des responsables des camps de la FNQ, qui a déjà gagné la Traversée internationale du Lac Saint-Jean, qui m’a donné plusieurs conseils, tant dans la préparation qu’à propos de l’alimentation. Ç’a été très utile pour être prêt le jour de la course. »

Prêt pour le jour J

En course le 29 juillet dernier, Philippe Lacasse se ravitaillait sans faute à toutes les 20 minutes auprès de son entraineur Nicholas Perron qui était dans le bateau accompagnateur. Perron avait supervisé plusieurs athlètes au fil des ans dans ce long périple, alors Lacasse se sentait bien épaulé. Le plan de l’entraineur était de ne pas lui révéler la distance qui lui restait à parcourir.

« Si tu penses que tu es rendu à la moitié et que tu as juste 10 kilomètres de faits sur 32, ça peut être décourageant. Je nageais un ravitaillement à la fois, ce qui était environ toutes les 20 minutes. Dans ma tête, j’étais juste à environ 10 minutes du prochain ravitaillement. C’était ma technique pour ne pas me décourager avec toute la distance qui me restait à faire. »

Toutefois, le froid tant redouté est venu compliquer sa progression jusqu’au point de mettre en doute sa fin de parcours.

« Plus j’avançais dans la course, plus je gelais. J’avais une bonne fréquence de coups de bras au début et j’avançais bien. (Après la course), mon entraineur m’a dit qu’il avait peur que je ne finisse pas dans les deux derniers kilomètres, même si on voyait l’arrivée. »

La présence de sa famille et de ses amis, qui s’étaient déplacés en grand nombre à Roberval pour l’encourager, lui a finalement permis de surmonter le froid.

« Tout le monde s’attendait à ce que je finisse, alors j’avais un peu comme une pression de ne pas abandonner et de finir, même si je n’étais plus en état de courser. Je voulais vraiment finir pour moi et pour les autres aussi. À la fin, ç’aurait été plus sécuritaire que j’arrête, mais c’est aussi ça l’épreuve : elle est reconnue pour être difficile en raison de la température de l’eau et les conditions dans lesquelles on nage. Je savais que c’est là-dedans que je m’embarquais et je m’étais préparé mentalement. »

Philippe Lacasse est un nouveau membre du Vert & Or de l’Université de Sherbrooke, où il vient d’amorcer ses études en génie mécanique. Il attend de voir comment se déroule sa conciliation sport et études universitaires avant de décider s’il veut à nouveau être à la ligne de départ du 32 kilomètres l’an prochain.

« Malgré que ce fût vraiment difficile, j’ai quand même aimé ça et ça m’a donné le goût de le refaire. Si j’ai la possibilité de le faire, c’est dans mes intérêts. »

Rédaction : Sportcom pour la Fédération de natation du Québec

Révision du Règlement de sécurité en bassin

Révision du règlement de sécurité en bassin

La Fédération a mis à jour son Règlement de sécurité en bassin en prévision de la saison 2023-2024. L’intégralité du nouveau règlement est disponible ici.

Consultez le Règlement ou le tableau simplifié avant de faire l’affiliation des entraineur(e)s. Pour toutes questions contactez la Fédération à l’adresse club@fnq.ca. 

Note : Le maintien d’un brevet de Sauveteur national à jour n’est plus exigé pour les entraineur(e)s. Les clubs doivent s’assurer d’être conformes à l’article 26 et à l’Annexe 4 du Règlement sur la sécurité dans les bains publics

Pour visionner l’enregistrement de la présentation du 27 septembre 2023 sur les changements aux règlements de sécurité, cliquer ici.

Tableau simplifié

Pour télécharger la version imprimable du tableau simplifié, cliquez ici.

Lancement de l’Accompagnement annuel en science du sport

lancement de l’accompagnement annuel en science du sport

Il y a un an, une question émergeait dans les bureaux de la Fédération de natation du Québec :

Comment pouvons-nous aider directement les athlètes québécois(e)s de haut niveau à atteindre leur plein potentiel? 

Comment pouvons-nous complémenter l’excellent travail de nos entraineur(e)s partout dans la province?

Cette question a été suivie de discussions sur le bord de la piscine, de rencontres avec des entraineur(e)s, de discussions entre entraineur(e)s de haute performance et divers intervenant(e)s en science du sport.

C’est avec grande fébrilité que la FNQ annonce aujourd’hui l’aboutissement de ce travail : l’Accompagnement annuel en science du sport pour les athlètes identifié(e)s de niveau Excellence, Élite et Relève. Ce projet est rendu possible grâce au soutien financier de l’Institut National du Sport du Québec via le «Programme d’accompagnement en services scientifiques et médico-sportifs pour athlètes identifiés 2023-2024» (SSMS).  

La FNQ offrira donc un accompagnement en science du sport pour la saison 2023-2024 à 30 diades d’un(e) athlète identifié(e)s et de son entraineur(e). 2 accompagnements différents seront offerts au choix :

  • Accompagnement en optimisation du geste sportif OU
  • Accompagnement en préparation mentale

 

Objectif des accompagnements

Nous souhaitons offrir une opportunité de développer les compétences complémentaires nécessaires pour atteindre les plus hauts sommets en natation à des athlètes engagé(e)s et motivé(e)s à pousser toujours plus loin. Nous connaissons l’importance de la relation et du travail commun entre un(e) athlète et son entraineur(e), c’est pourquoi les candidatures pour cet accompagnement doivent se faire de façon conjointe. L’entraineur(e) est au centre du développement de l’athlète et doit donc être partie prenante dans les services périphériques offerts à son athlète. Un travail conjoint permettra à l’athlète de propulser son potentiel.

Rôles de la FNQ

  • Défrayer tous les coûts inhérents aux services associés à la participation des 30 diades athlètes-entraineur(e)s
  • Coordonner la mise en œuvre du projet

Critères d’admissibilité

  • L’athlète doit être identifié(e) de niveau Excellence, Élite ou Relève en piscine, eau libre ou paranatation au 1er septembre 2023.
  • L’athlète doit être supporté(e) dans sa démarche par son entraineur(e) de natation.
  • La diade athlète-entraineur(e) doit être prête à participer de façon active à la mise œuvre des exercices et techniques proposés.

 

Accompagnement en optimisation du geste sportif

Intervenants : Centre Totem (Stéphane Clermont, Catherine Marcotte et Nicholas Bussières)

Capacité : 10 diades athlète-entraineur(e)

Description :

La FNQ en collaboration avec le programme ÉSI, soutenu par le Centre Totem, offre à 10 athlètes identifié(e)s la possibilité de bénéficier d’un suivi personnalisé visant l’optimisation des mouvements fonctionnels. Considéré comme un déterminant du développement et de la performance, la biomécanique fonctionnelle, qui comprend les aspects posturaux, d’équilibre des chaines musculaires et de contrôle moteur seront abordés.

L’objectif consiste à mettre en relation certains éléments fonctionnels évalués avec la gestuelle sportive. L’athlète et l’entraineur(e) sont ainsi en mesure de distinguer ce qui relève des aspects fonctionnels de ceux qui sont technique. Les interventions ne touchent pas les aspects techniques de la natation comme tel. Elles permettront toutefois de faciliter l’intégration des aspects techniques relevant de l’entraineur(e) de natation, en bonifiant les dispositions de l’athlète à la performance.

Implications athlètes :

Étape 1 : Évaluation fonctionnelle BIOFIT

Durée : une demie-journée en octobre 2023

L’analyse consiste en une série de postures et de mouvements permettant d’identifier les contraintes biomécaniques susceptibles d’avoir une influence sur la progression, l’efficacité du geste technique et la performance de l’athlète.

Toutes les postures sont filmées, analysées et cotées, afin de dresser un portrait global du niveau fonctionnel de l’athlète.

Les paramètres considérés lors de l’évaluation fonctionnelle sont :

  • La posture statique
  • Le contrôle moteur
  • La mobilité – flexibilité

L’évaluation fonctionnelle permet :

  • D’identifier les mécanismes compensatoires;
  • D’orienter les programmes de musculation;
  • D’optimiser la technique de nage;
  • De maximiser le développement des déterminants de la performance;
  • De prévenir des blessures.

 En plus des différents tests de mobilités, des tests de capacité respiratoire et de nage (vitesse critique) seront effectués.

 *Les athlètes qui ont déjà fait l’analyse BIOFIT en 2022-2023 auront le choix de réutiliser le même rapport ou de refaire une partie des tests au besoin. Chaque demande sera analysée au cas par cas avec les intervenants du Centre Totem.

Étape 2 : Accompagnement en optimisation

Durée : 9 rencontres de 1h00 entre octobre 2023 et mai 2024

Processus

Retour individuel sur les résultats de l’évaluation fonctionnelle et de l’analyse du geste sportif

Production d’un plan d’intervention de base pour corriger les limitations fonctionnelles. Les interventions ne visent pas à modifier une technique de nage mais bien à éliminer les contraintes biomécaniques qui empêcheraient d’exécuter une technique identifiée par l’entraineur(e).

Rencontre virtuelle de groupe, explication des concepts de différenciation des éléments techniques par rapport aux éléments biomécaniques, importance du dry-land et du plan de conditionnement fonctionnel comme un déterminant de la performance.

Implantation des programmes individualisés

Accompagnement régulier individuel et de groupe dans la démarche de développement de la performance. Accès à du contenu didactique qui permettra d’optimiser l’efficacité du processus.

Suivi de la progression et ajustements du plan au besoin, suivi du transfert à la nage

Réévaluation simplifiée à distance du niveau fonctionnel

Rencontre de bilan en groupe

 

Implications entraineur(e)s :

Durée : 9 rencontres de 1h00 entre octobre 2023 et mai 2024

Présence à toutes les rencontres de l’accompagnement en optimisation avec son athlète

La diade athlète-entraineur(e) devra fournir des informations sur l’évolution de l’intégration et de l’efficacité du processus en communiquant avec un(e) intervenant(e) du Centre Totem sur une base régulière.

ACCOMPAGNEMENT EN PRÉPARATION MENTALE

Intervenant : Fabien Abejean, spécialiste préparation mentale haute performance

Capacité : 20 diades athlète-entraineur(e)

Description :

Les athlètes seront réparti(e)s dans 3 ou 4 sous-groupes de 5 à 7 personnes selon leur profil et besoins. Le contenu de chaque rencontre sera monté précisément pour les besoins du sous-groupe. Les athlètes seront emmené(e)s à développer des outils et stratégies en préparation mentale pour devenir constant(e)s et performant(e)s en entrainement et en compétition. Les rencontres ne seront pas des conférences mais bien des ateliers participatifs. Les athlètes seront emmené(e)s à échanger et à cheminer en groupe.

 

Implications athlètes :

Durée : 9 rencontres en sous-groupe d’athlètes de 35 à 45 minutes entre octobre 2023 et juillet 2024

  • Entre les rencontres : Mettre du temps (lectures et/ou contenu vidéo), réfléchir, écrire et préparer la prochaine rencontre.
  • Pendant les rencontres : Discussions entre les membres du sous-groupe. Présentation de contenu et outils. Être ouvert(e) à discuter des enjeux et partager dans un environnement ouvert et sécuritaire.
  • Après les rencontres : Appliquer à l’entrainement et en compétition les apprentissages pour en retirer un maximum de bénéfices.

 

Implications entraineur(e)s :

Durée : 7 à 9 rencontres de 50 à 60 minutes entre octobre 2023 et juillet 2024 avec tou(te)s les entraineur(e)s ayant un(e) ou des athlètes dans l’accompagnement

  • Debriefing des compétitions/entrainements depuis la dernière rencontre, identification d’enjeux, discussion sur les points de travail des athlètes de la dernière rencontre.
  • Présentation du contenu de la prochaine rencontre de chaque groupe.
  • Discussion sur le contenu et ajustements au besoin.

Les mises en candidatures seront ouvertes jusqu’au 19 septembre à 23:59.

Seules les diades athlètes-entraineur(e)s retenues seront contactées pour planifier les prochaines étapes.

Pour toute question, veuillez contacter Véronique Mc Crae, coordonnatrice aux programmes de performance (vmccrae@fnq.ca)